campagne

Concours de taureaux

C’est un couple de paysans qui participe à la remise des prix d’un concours de taureaux.
Le présentateur annonce :
Troisième prix, le taureau Gédéon, trois ans, trois saillies par jour !
La femme, tapant du coude son mari :
T’entends ? trois fois par jour !! Tu devrais en prendre de la graine !

Le présentateur continue :
– Deuxième prix, le taureau Gérard, cinq ans, six saillies par jour !
La femme, excitée :
– T’entends ! T’entends !…

Le présentateur, enfin :
– Et le premier prix, le taureau Germain, quatre ans et demi, neuf saillies par jour !
La femme, de plus en plus excitée :
– T’entends ! T’entends ! T’entends !…

Le mari s’adresse alors au présentateur :
– Les 9 fois par jour, c’est avec la même vache ?
– Euh… Non.
Alors il dit a sa femme avec un énorme sourire :
– T’entends !

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Quelques blagues campagnardes à mourir de rire

Le françouet

C'est le Mathieu sur son tracteur qui traverse le village. Il décide, avant de rentrer a la maison de s'en jeter un au troquet, chez l'Emile.
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Le ventriloque

Un type se perd dans la forêt. Heureusement il se fait héberger par un paysan qui lui offre le gîte et le couvert. Le lendemain, le type qui voudrait remercier...

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Au cimetière

Un paysan va sur la tombe de sa femme pour la fête de la Toussaint. – Ah, Marie ! pleurniche-t-il, tu n’imagines pas comme tu me manques ! Sans toi...

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Pour qu'une histoire drôle soit bien racontée, il faut trois personnes : une qui la dit, une qui la comprend, et une troisième qui ne la comprend pas, ce qui accroît le plaisir des deux autres.

Alphonse Allais

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Pierre Desproges
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